Bali tient dans six secteurs qui ne servent pas au même usage. Ubud est dans les terres, à trente kilomètres de la mer, entre rizières et gorge de l'Ayung : on y vient marcher, pas nager. Canggu et Seminyak occupent la côte sud-ouest, sable gris, cafés et circulation continue, pour qui sort à pied. Uluwatu et le Bukit sont posés sur des falaises calcaires, 160 mètres au-dessus de l'eau sous le Bulgari, avec des vagues d'experts et des plages qu'on gagne par des escaliers. Sidemen et l'est restent agricoles et supposent une voiture. Amed, au nord-est, vit de la plongée et du sable noir, à trois heures de l'aéroport.
Quatre réserves. Depuis le 14 février 2024, chaque visiteur étranger doit 150 000 IDR de taxe, soit environ 7 EUR, payables sur lovebali.baliprov.go.id contre un QR code. La saison des pluies culmine en janvier et février, 300 à 500 mm par mois selon le BMKG, et la mousson d'ouest dépose 20 tonnes de déchets par jour sur Kuta, Legian et Seminyak, le double de janvier à mars. La circulaire n° 7 de 2025 du gouverneur encadre tenue et conduite. Enfin la villa avec piscine annoncée est souvent sans licence : la Bali Villa Association estime le parc irrégulier à 30 ou 40 %.
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