
du Mandarin Oriental, Tokyo, ouvert en décembre 2005 au sommet de la Nihonbashi Mitsui Tower de Cesar Pelli, aux chambres rénovées en 2019 par Reiko Sudo, distingué par une Clé MICHELIN et cinq étoiles Forbes.






Le Mandarin Oriental, Tokyo a ouvert le 2 décembre 2005 ; c'était le premier hôtel du groupe au Japon, rappelle son dossier de presse. Il occupe les derniers étages de la Nihonbashi Mitsui Tower, une tour de 38 étages dessinée par Cesar Pelli and Associates pour Mitsui Fudosan dans le quartier de Nihonbashi, à Tokyo, et son hall d'accueil est au 38e étage. La tour jouxte le Mitsui Main Building de 1929, classé bien culturel important. Le Guide Michelin accorde une Clé MICHELIN à l'hôtel en 2026, et Forbes Travel Guide cinq étoiles dans son palmarès du 10 février 2026.
Selon le dossier de presse, l'hôtel compte 157 chambres et 22 suites, du 30e au 36e étage, de 50 à 60 m2 pour les chambres et de 90 à 100 m2 pour les suites, hors suites présidentielles. Les chambres ont été rénovées en février 2019 par la créatrice textile Reiko Sudo et le directeur artistique Ryu Kosaka sur le thème « Woods and Water », d'après Business Traveller et Japan Today, et Jeffrey A. Wilkes a signé la Presidential Suite.
La Deluxe, de 50 m2, donne sur la ville ou sur la Tokyo Skytree, et l'hôtel précise que le mont Fuji se voit du côté ouest par temps clair. Sur son site, la Mandarin Grand, de 60 m2, a un sol en bambou et une tête de lit brodée de cerisiers pleureurs. Au 36e étage, la Presidential Suite de 250 m2 reçoit quatre personnes, avec une salle à manger de huit couverts et une baignoire en bois inspirée des onsen ; la Two-Bedroom Presidential Suite, de 300 m2, en loge six.
Le spa occupe le 37e étage. Son espace Heat & Water réunit un bassin de vitalité, un hammam et un sauna. Forbes Travel Guide y recommande la Tranquility Suite et son bain à débordement. L'hôtel n'a pas de piscine.
Au 37e étage, le Mandarin Bar, dessiné par Ryu Kosaka avec des tissus de Reiko Sudo, compte 60 places selon Ikyu Restaurant ; le dossier de presse y annonce du jazz en live chaque soir. Un escalier en colimaçon descend à The Cellar, salle à manger privée et cave de plus de 6 000 bouteilles, domaine du chef sommelier Akihiko Nosaka, meilleur sommelier du Japon 2023. Au 38e étage, l'Oriental Lounge sert le thé de l'après-midi du chef pâtissier Fabien Martin.
L'hôtel annonce dix restaurants et bars, mais aucun n'a d'étoile au Guide Michelin 2026. Signature, la table française du chef Sylvain Giona au 37e étage, Sense, le cantonais de Toshiyuki Nakama au même étage, et The Pizza Bar on 38th y figurent sans distinction ; l'inspecteur cite à Signature le pâté en croûte, l'agneau en croûte et une salle à manger bleue. L'hôtel affiche encore un Bib Gourmand pour le Pizza Bar, que Mishumap date de 2021, comme la dernière étoile du Tapas Molecular Bar.
Sushi Shin by Miyakawa, présenté par l'hôtel comme l'antenne de Sushi Miyakawa, à Sapporo, sert sur un comptoir de hinoki vieux de 350 ans. Le Pizza Bar on 38th aligne huit places au comptoir de marbre pour un omakase de sept pizzas à 22 770 JPY, taxes et service compris, selon Omakase.in en octobre 2026. Selon l'hôtel, K'shiki, l'italien du 38e étage, sert le petit-déjeuner face au mont Fuji.
Sur Ikyu, le tarif le plus bas relevé le 1er octobre 2026, et confirmé le 2 octobre, était de 131 054 JPY pour deux, taxes comprises, soit environ 730 EUR : une Deluxe Twin de 50 m2 sans petit-déjeuner, dans le cadre du Totally Tokyo Plan. C'est un tarif conditionnel, payable uniquement par carte en ligne et annulable sans frais jusqu'à sept jours avant l'arrivée. Le site officiel annonçait la Deluxe à 202 600 JPY la nuit en moyenne, hors service de 15 % et hors taxes. Selon le Bureau des impôts du gouvernement métropolitain, la taxe d'hébergement de Tokyo est de 200 JPY par personne et par nuit, puis de 3 % du prix de la nuit par personne à partir du 1er avril 2027.






L'hôtel n'a pas de piscine : l'espace Heat & Water du spa se limite à un bassin de vitalité, un hammam et un sauna, gratuits pour les résidents jusqu'à 9 heures puis facturés 8 500 JPY selon Ikyu, et le spa est interdit aux moins de 16 ans. Les tarifs du site officiel s'entendent hors service de 15 % et hors taxes, et le prix le plus bas relevé sur Ikyu, 131 054 JPY, est un tarif conditionnel sans petit-déjeuner, payable uniquement par carte en ligne. Aucune table de l'hôtel n'a d'étoile au Guide Michelin 2026. Enfin, le transfert depuis Narita coûte 75 000 JPY l'aller selon Ikyu.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
Tokyo a deux aéroports internationaux. Haneda, à une quinzaine de kilomètres du centre, est relié à Hamamatsucho en 13 minutes par le monorail et à Shinagawa en 11 minutes par la ligne Keikyu depuis le terminal 3 ; les bus Airport Limousine rejoignent la gare de Tokyo en 55 minutes environ (1 200 JPY). Narita, à 50 à 60 km, est relié à la gare de Tokyo par le Narita Express en 53 minutes au plus rapide (3 140 JPY) et à Ueno par le Keisei Skyliner en 41 minutes environ (2 580 JPY).
D'après Ikyu et le site de l'hôtel, un passage souterrain relie l'hôtel à la station Mitsukoshimae (lignes Ginza et Hanzomon) et à la gare JR de Shin-Nihonbashi (ligne Sobu) ; la station Nihonbashi (lignes Tozai et Toei Asakusa) et la gare JR de Kanda sont à 7 minutes à pied, la gare de Tokyo à 8 minutes. L'hôtel propose des transferts en Mercedes, 43 000 JPY l'aller depuis Haneda et 75 000 JPY depuis Narita selon Ikyu.
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