
La sélection monténégrine se concentre sur Perast, dans les bouches de Kotor. Le reste du littoral et l'intérieur montagneux seront traités destination par destination.
| Destination | Type de lieu | Adresses | Page |
|---|---|---|---|
| Perast | Bouches de Kotor | 1 | Perast |
Les bouches de Kotor ne sont pas une plage. Ce sont des bras de mer encaissés entre des montagnes qui tombent à pic. On y vient pour la pierre, l'eau sombre et le silence, pas pour le sable. Cela change complètement la nature d'un séjour, et le rend d'ailleurs plus cohérent hors saison : un fjord sous la brume vaut mieux qu'un fjord sous quarante degrés.
Perast est le point de concentration. Ce village de la baie, classé avec la région de Kotor au patrimoine mondial, est interdit aux voitures et aligné sur seize palais baroques face à deux îlots-monastères plantés au milieu de l'eau. Le plus grand de ces palais, le palais Smekja de 1764, a été restauré pendant deux ans et abrite un hôtel dont la piscine chauffée de dix-huit mètres a été installée sous les voûtes de pierre d'origine.
Il pleut, et beaucoup. De 117 à 140 millimètres en octobre, de 167 à 180 en novembre selon les stations de Kotor et de Tivat. C'est précisément ce qui rend les tarifs de novembre intéressants. Côté budget, les prix s'entendent hors TVA de 7 pour cent et hors taxe de séjour de 1,15 euro par personne et par nuit.
Ce n'est pas la vocation du lieu. Les bouches sont des bras de mer encaissés entre des montagnes, sans plages de sable. On y vient pour le cadre, l'architecture baroque et le calme.
Tivat est à vingt kilomètres mais ses lignes françaises sont saisonnières. Hors été, comptez Podgorica, desservie par Air Monténégro depuis Paris, Nantes et Lille, puis une heure trente de route. La voiture est indispensable.
En automne et en hiver. Kotor et Tivat relèvent de 117 à 140 millimètres en octobre et de 167 à 180 en novembre. Les tarifs de novembre s'en ressentent, à la baisse.

Une erreur de représentation domine tout le reste au Monténégro : les bouches de Kotor ne sont pas une plage, ce sont des bras de mer encaissés entre des montagnes qui tombent à pic. On y vient pour la pierre, l'eau sombre et le silence, pas pour le sable. Cela change complètement la nature d'un séjour d'automne, et cela le rend d'ailleurs plus cohérent : un fjord sous la brume vaut mieux qu'un fjord sous quarante degrés.
Perast est le point de concentration. Ce village de la baie, classé avec la région de Kotor au patrimoine mondial, est interdit aux voitures et aligné sur seize palais baroques face à deux îlots-monastères plantés au milieu de l'eau. Le plus grand de ces palais, le palais Smekja de 1764, a été restauré pendant deux ans et abrite désormais un hôtel dont la piscine chauffée de dix-huit mètres a été installée sous les voûtes de pierre d'origine.
Deux réserves honnêtes. Il pleut, et beaucoup : 117 à 140 millimètres en octobre, 167 à 180 en novembre selon les stations de Kotor et de Tivat. C'est précisément ce qui rend les tarifs de novembre intéressants. Et côté budget, les prix s'entendent hors TVA de 7 pour cent et hors taxe de séjour de 1,15 euro par personne et par nuit. Tivat est à vingt kilomètres mais ses lignes françaises sont saisonnières : hors été, comptez Podgorica, desservie par Air Monténégro depuis Paris, Nantes et Lille, puis une heure trente de route. La voiture est indispensable.
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