
d'une villa construite en 1955 par l'architecte Maurice Novarina, face au parc de l'Orangerie et à un kilomètre du Parlement européen






La maison du 11 rue Westercamp a été dessinée par l'architecte Maurice Novarina pour un particulier : la demande de permis de construire date de mars 1954 et la villa est livrée en 1955, selon Archi-Wiki, qui cite les archives de la ville. Le même architecte la surélève et ajoute des garages dans la cour en 1976 et 1977. Grand prix de Rome, Novarina a signé peu de villas privées, rappelait le critique Gilles Pudlowski en 2012.
Rachetée en 2002 par un couple, la villa ouvre en chambres d'hôtes en 2004, devient un hôtel en 2009 sous le nom de Villa Novarina, puis s'agrandit en 2012 dans le bâtiment voisin (architecte Antoine Blanck) pour atteindre 31 chambres. L'exploitation est placée en liquidation judiciaire en octobre 2016. Le groupe Garrigae rachète l'ensemble et rouvre l'hôtel à l'été 2019 sous le nom de Villa La Florangerie, après des travaux menés avec l'agence Funcke et Funcke d'Obernai (sept mois selon les DNA, neuf selon L'Ami Hebdo). L'hôtel a depuis quitté le groupe Noemys Garrigae et vend ses chambres sur son propre site.
Vu de la rue, l'ensemble d'environ 2 000 m² répartis sur deux bâtiments a peu de charme, notait L'Ami Hebdo à la réouverture. L'intérêt est côté jardin : les façades à balcons donnent sur la piscine et les pins, à quelques pas du parc de l'Orangerie et du Pavillon Joséphine.
L'exploitant annonce 31 chambres et suites en six catégories : Double Classique de 14 m² avec lit de 140 cm, Supérieure de 24 m² avec terrasse privative et lit de 160 cm, Balnéo de 29 m² avec baignoire balnéothérapie, Deluxe de 31 m² avec lit de 200 x 200 cm, baignoire et douche séparées, Suite de 43 m² pour deux adultes et deux enfants (lit de 200 x 200 cm et canapé convertible), enfin Suite Signature de 53 m² au dernier étage, avec baignoire hydromassante et deux balcons orientés nord et sud. Toutes disposent de la climatisation, d'un minibar payant, d'un coffre-fort, de peignoirs, d'un bureau et d'une machine Nespresso.
Selon L'Ami Hebdo, chaque chambre a reçu en 2019 une décoration différente ; les photos de l'hôtel montrent des murs rouges ou à motifs et des jetés de lit rouges ou moutarde.
L'accès à l'espace bien-être est inclus dans chaque réservation. Il réunit un spa de nage à contre-courant, une balnéo, un sauna, un hammam, des équipements de fitness, une tisanerie et des salles de soins, ouverts tous les jours de 9 h à 20 h 30 et réservés aux adultes. Le bassin de nage intérieur chauffé fonctionne toute l'année, la piscine extérieure chauffée de juin à septembre selon la météo. Les clients de l'hôtel peuvent privatiser l'espace à deux de 20 h 30 à 22 h, pour 150 EUR.
Il n'y a pas de restaurant. Le Bar de la Florangerie, ouvert à tous de 7 h à 21 h 30, sert cafés, cocktails et vins d'Alsace, et un room service fonctionne de 8 h à 21 h 30. Le petit-déjeuner buffet coûte 22 EUR par personne. À la réouverture de 2019, l'hôtel travaillait avec trois restaurants partenaires, dont le Buerehiesel, installé dans le parc de l'Orangerie ; nous n'avons pas trouvé de liste à jour.
L'office de tourisme de Strasbourg ne référence pas l'hôtel dans sa liste en ligne (vérifié le 2 octobre 2026). Visit Alsace, le site de l'agence régionale du tourisme, indique 95 EUR pour la plus petite chambre double, et Explore Grand Est un tarif à partir de 90 EUR avec l'accès au spa. Le moteur de réservation officiel n'a pas pu être interrogé lors de notre relevé du 2 octobre 2026.
Le quartier est résidentiel : le Conseil de l'Europe est à environ 250 mètres, le Parlement européen à un kilomètre, la cathédrale à près de 2 kilomètres à vol d'oiseau, soit 25 à 30 minutes à pied. L'adresse convient aux institutions européennes ou à un séjour au calme, moins à qui veut tout faire à pied dans le centre de Strasbourg.






L'hôtel n'a pas de restaurant : comptez 22 EUR par personne pour le petit-déjeuner, puis le room service ou un dîner en ville. Le spa est réservé aux adultes, ce qui réduit l'intérêt pour les familles, même si la Suite accueille deux enfants ; nous n'avons pas pu vérifier si cette règle s'applique aussi à la piscine extérieure. Le stationnement n'est pas documenté par l'exploitant : l'ancien site Garrigae évoquait un parking privé avec voiturier, d'autres sources un stationnement payant dans la rue, à confirmer avant d'arriver en voiture. Les sources divergent sur la capacité (31 chambres selon l'exploitant et Visit Alsace, 30 selon Explore Grand Est, 27 dont 5 suites selon les DNA en 2019) et sur le classement : l'hôtel affiche aujourd'hui 4 étoiles, alors que la presse annonçait 5 étoiles à la réouverture de 2019. La Double Classique ne mesure que 14 m². Enfin, les prix montent pendant le marché de Noël (fin novembre au 24 décembre) et pendant les sessions plénières du Parlement européen, situé à un kilomètre.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
Depuis la gare de Strasbourg-Ville, à environ 3 km à vol d'oiseau (40 minutes à pied), rejoignez en tram, avec une correspondance, la ligne E jusqu'à l'arrêt Droits de l'Homme, à environ 750 mètres de l'hôtel (une dizaine de minutes à pied) ; l'arrêt Parlement Européen, sur la même ligne E, est à un peu plus d'un kilomètre. La cathédrale est à environ 1,9 km à vol d'oiseau, soit 25 à 30 minutes à pied. Depuis l'aéroport de Strasbourg-Entzheim, la navette ferroviaire rejoint la gare centrale en une dizaine de minutes. L'hôtel ne publie pas de tarif de parking : Explore Grand Est mentionne un parking privé et un parking extérieur payant, sans prix, à confirmer à la réservation.
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