de trois chambres aménagées dans un ancien chai de cent soixante mètres carrés, rue Borie, au coeur du quartier des Chartrons
La maison propose trois chambres, chiffre confirmé par son site et par le Petit Futé. Chacune porte le nom d'un écrivain bordelais et dispose de sa terrasse privative. La chambre Montaigne joue un registre bourgeois franchement théâtral, avec de lourds rideaux de taffetas rouge et des pampilles. Les chambres se réservent à l'unité, ou l'appartement se loue en entier pour la durée souhaitée, ce qui en fait une option pour une famille ou un groupe restreint.
Le Petit Futé, dans son édition 2026, annonce une chambre simple à partir de 115 EUR et une double à partir de 135 EUR, petit-déjeuner compris, avec un tarif dégressif à partir de quatre nuits. C'est l'une des rares adresses bordelaises de ce niveau à inclure le petit-déjeuner dans son prix affiché, ce qui change le calcul quand on compare avec les hôtels du centre où il est facturé entre 25 et 28 EUR.
L'ensemble occupe un ancien chai de 160 mètres carrés entièrement rénové. Il est organisé comme un vaste appartement : trois chambres indépendantes et un séjour commun aux hôtes, ouvert sur la terrasse. Le choix des matériaux et la décoration ont été traités dans un registre contemporain, sans reconstitution d'époque.
Le salon est équipé d'une bibliothèque et d'un poêle, avec un large choix de livres et de revues sur la région ainsi qu'une chaîne haute-fidélité. Les propriétaires habitent à l'étage supérieur, ce qui est présenté par la maison comme la garantie à la fois de l'indépendance des hôtes et de la disponibilité des hôtesses. C'est une configuration de chambre d'hôtes assumée, pas un hébergement anonyme : on ne récupère pas ses clés dans une boîte, on rencontre quelqu'un. Pour un séjour d'hiver, le poêle du salon et le fonds documentaire sur la région constituent un vrai argument, ce qui est rare dans une ville où la plupart des adresses supposent que l'on passe ses journées dehors.
La grande terrasse en bois est le prolongement du séjour. Elle est plantée d'hortensias, de bambous sacrés et de camélias, et chaque chambre dispose en plus de son propre espace extérieur. Pour un hébergement de centre-ville, disposer de deux niveaux d'extérieur, collectif et privatif, n'est pas courant.
La rue Borie se situe dans les Chartrons, l'ancien quartier des négociants en vin, aujourd'hui connu pour ses brocantes, ses cavistes et ses tables. Comptez une vingtaine de minutes de marche jusqu'au Grand-Théâtre et à la place de la Comédie. Un garage sécurisé est accessible pendant tout le séjour, au forfait de 15 EUR par nuit, avec une place par chambre disponible à partir de 17 heures le jour de l'arrivée et jusqu'à 16 h 30 le jour du départ.
Trois chambres seulement, donc une disponibilité très réduite et une réservation à anticiper. Le séjour est commun à tous les hôtes, ce qui suppose d'accepter de partager l'espace de vie, et les propriétaires habitent à l'étage au-dessus. Le garage est facturé 15 EUR par nuit, limité à une place par chambre, et n'est accessible qu'à partir de 17 heures le jour de l'arrivée et jusqu'à 16 h 30 le jour du départ, ce qui laisse une journée sans stationnement de part et d'autre. Enfin, la rue Borie est dans le nord des Chartrons : comptez une vingtaine de minutes de marche jusqu'au Grand-Théâtre.
Nous n'avons pas séjourné dans cette maison. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
Le tramway B, qui longe les quais des Chartrons, relie le quartier à la place des Quinconces et au Grand-Théâtre en quelques minutes ; à pied, comptez une vingtaine de minutes jusqu'à la place de la Comédie. Depuis la gare de Bordeaux Saint-Jean, le tramway C puis B demande une trentaine de minutes. L'aéroport de Bordeaux-Mérignac est à une douzaine de kilomètres. Un garage sécurisé est proposé au forfait de 15 EUR par nuit, une place par chambre.
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