
de l'ancien hôpital du XVIIIe siècle de la Presqu'île, dont le dôme de Soufflot culmine à trente-deux mètres au-dessus du bar
Le site de l'hôtel et celui du Grand Hôtel-Dieu annoncent 144 chambres et suites, dont 34 suites. L'office de tourisme de Lyon publie un décompte légèrement différent, 114 chambres et 30 suites et duplex, soit le même total. Les chambres sont réparties sur trois étages du bâtiment : une sur deux donne sur le Rhône, les autres sur la colline de Fourvière ou sur les cours intérieures de l'édifice.
Le détail publié par l'hôtel donne 26 chambres classiques à lit double et une à lits jumeaux donnant sur les cours et jardins historiques, puis 31 chambres premium à lit double et 14 à lits jumeaux sur les mêmes vues. Les catégories vont de la chambre classique à la chambre premium de 35 mètres carrés, jusqu'à une suite présidentielle ouverte sur le dôme. L'aménagement intérieur est signé Jean-Philippe Nuel, qui avait déjà transformé l'ancien Hôtel-Dieu de Marseille pour la même enseigne. Le parti pris annoncé à l'ouverture était un luxe sobre, respectant l'atmosphère monacale des lieux : la pierre est restée apparente et les percements ouvrent sur le reste de l'édifice.
L'hôpital a été construit au milieu du XVIIIe siècle, son dôme central étant l'oeuvre de Jacques-Germain Soufflot, l'architecte du Panthéon. Ce dôme monte à trente-deux mètres et coiffe aujourd'hui le bar Le Dôme, un volume d'environ 500 mètres carrés. L'hôtel occupe 13 237 mètres carrés et a ouvert le 4 juin 2019, après six années de travaux.
Le site propose un club lounge, un spa, une salle de remise en forme et 1 500 mètres carrés d'espaces de réception réunis sous le nom de L'Académie. L'hôtel se trouve au sein du Grand Hôtel-Dieu, ensemble reconverti qui accueille aussi des commerces, des restaurants et des passages publics ouverts à tous.
Le restaurant Epona occupe le rez-de-chaussée et prolonge sa salle sur une terrasse-jardin installée dans la cour Saint-Louis, dont les arcades évoquent un cloître. Le nom vient d'une divinité gauloise associée aux cavaliers et aux voyages. La carte est annoncée comme fortement ancrée sur les produits locaux, avec des classiques français réinterprétés.
Le bar Le Dôme, sous la coupole, fonctionne comme un lieu de rendez-vous pour les Lyonnais autant que pour les résidents, ce qui rend le hall animé en soirée. L'office de tourisme de Lyon indique une chambre double à partir de 320 EUR, hors taxe de séjour de 3,30 EUR par personne et par nuit. Les animaux sont admis et l'hôtel dispose d'un stationnement sur place ainsi que de bornes de recharge électrique. À l'ouverture, la direction annonçait viser 60 pour cent de clientèle d'affaires et 40 pour cent de loisirs, ce qui se lit encore dans la place laissée aux espaces de réunion.
C'est un grand hôtel de 144 clés, pas une maison : l'échelle du lieu et la fréquentation du bar sous le dôme se ressentent dans les espaces communs. Le Grand Hôtel-Dieu est par ailleurs un site ouvert au public, avec commerces et passages traversants, donc du monde toute la journée aux abords. Les chambres côté quai Jules Courmont donnent sur un axe circulé. Enfin, le tarif annoncé démarre à 320 EUR, taxe de séjour de 3,30 EUR par personne et par nuit non comprise.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
La station de métro Bellecour, sur les lignes A et D, est à moins de cinq minutes à pied, et la station Cordeliers à environ la même distance vers le nord. Depuis la gare de la Part-Dieu, comptez une dizaine de minutes en métro B puis A. Depuis l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry, le Rhônexpress relie la Part-Dieu en une trentaine de minutes. L'hôtel dispose d'un stationnement sur place, équipé de bornes de recharge pour véhicules électriques.
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