d'un quatre étoiles niçois tenu par la même famille depuis quatre générations, où vingt-sept chambres ont été confiées à des artistes.
L'hôtel occupe un immeuble du XIXe siècle au 11 rue Dalpozzo, à l'ouest du jardin Albert Ier, dans le secteur que les Niçois appellent le Carré d'Or. Le comité régional du tourisme lui compte 57 chambres pour une capacité de 100 personnes. Les catégories sont détaillées sur le site de l'exploitant : Intimité de 15 m2 côté ville, Création de 17 m2 côté jardin ou 22 m2 côté ville, Séduction de 21 à 25 m2, Premium de 25 à 27 m2 avec baignoire balnéo, Privilège de 27 m2 avec balcon sur le jardin.
La collection d'art n'est pas un décor rapporté. L'office de tourisme métropolitain date de 1987 le début du programme de chambres d'artistes ; le site de l'hôtel raconte une première commande passée en 1989 au plasticien Joël Ducoroy pour la chambre 83. Depuis, Ben, Jean Le Gac, Gottfried Honegger, Olivier Mosset ou Lawrence Weiner ont travaillé chacun une chambre. D'autres portent des fresques d'Antoine Baudoin, ou sont construites autour d'une figure : Cocteau, Coco Chanel, Niki de Saint Phalle, Yves Klein.
Le rez-de-chaussée ouvre sur un jardin d'essences tropicales, avec une piscine chauffée en saison. L'office de tourisme liste également un hammam, un sauna, une salle de sport et des massages. C'est dans ce jardin que le petit-déjeuner est servi et que fonctionne le restaurant d'été ; l'hiver, le service se replie sur le bar et la salle intérieure. Une installation lumineuse de Mauro Benetti se reflète la nuit dans le bassin, selon le texte de présentation publié par l'hôtel.
L'exploitation reste familiale. L'office de tourisme écrit que la famille Redolfi possède la maison depuis plus de 80 ans ; le site de l'hôtel parle de quatre générations et indique qu'Odile Redolfi-Payen, nièce de Bernard Redolfi, a repris la direction en 2004. L'établissement affiche la marque Qualité Tourisme et le label environnemental Clef Verte. La plage la plus proche est à 500 mètres, la vieille ville à 950 mètres.
La table porte le titre de Maître Restaurateur d'après l'office de tourisme, et le service fonctionne du lundi au samedi. Une formule demi-pension existe à 45 EUR par personne, avec un minimum de trois nuits. Le petit-déjeuner est facturé à part et se décline en trois niveaux affichés : 7,50 EUR pour la formule express, 12 EUR pour le continental, 18 EUR pour le buffet complet.
Les tarifs déposés pour 2026 auprès de l'office de tourisme vont de 90 à 750 EUR la nuit en chambre double comme en chambre simple, ce qui traduit l'écart entre un mois d'hiver et la haute saison. Le stationnement se fait sur place, payant et en nombre limité, avec réservation préalable auprès de l'hôtel. L'établissement se déclare accessible en fauteuil roulant en autonomie.
Les catégories les moins chères, Intimité et une partie des Création, donnent côté ville et mesurent 15 à 22 m2 : ce sont les chambres sur rue, dans un quartier passant. Le restaurant ferme le dimanche. Le stationnement sur place est payant et limité, il faut le demander à la réservation. Enfin, l'amplitude tarifaire annoncée pour 2026, de 90 à 750 EUR pour la même chambre double, impose de comparer les dates avant de réserver.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
La gare de Nice-Ville est à 800 mètres, soit une dizaine de minutes à pied. L'aéroport Nice Côte d'Azur est à environ 8 km. L'arrêt de bus Congrès/Joffre est à quelques minutes de marche. L'hôtel dispose de places de parking sur place, payantes et en nombre limité, à réserver directement auprès de l'établissement.
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