des anciennes écuries royales du XVIIIe siècle, classées monument historique et transformées en hôtel par Jouin Manku
L'académie d'équitation de Strasbourg s'installe en 1752 sur le site du Birkenwaldischerhof, rejointe peu après par le haras royal. La grande écurie en grès rose et le portail monumental sur rue datent de cette seconde campagne. La base Mérimée recense le classement de la grande écurie et de l'entrée principale par arrêté du 6 janvier 1922, puis celui de l'escalier à balustres en bois du corps de logis par arrêté du 22 septembre 1987. La Ville de Strasbourg en est propriétaire.
Les derniers chevaux quittent les lieux en 2005 et le site est confié à l'IRCAD, qui y installe un pôle de recherche et une pépinière d'entreprises. L'hôtel ouvre à l'automne 2013 après une rénovation menée par le cabinet Denu et Paradon avec l'agence de design Jouin Manku. Le guide MICHELIN lui a attribué une Clef et décrit un mobilier sur mesure, des couleurs empruntées aux années soixante-dix et une esthétique minimaliste.
Le chiffre à retenir a changé. Jusqu'à l'extension livrée en 2020 et 2021, la presse hôtelière décomptait 55 chambres installées dans les anciennes stalles et les logis des écuyers. L'agrandissement a ajouté 60 chambres, un spa, une piscine intérieure, une salle de fitness et trois salles de séminaire modulables. Le site officiel, l'office de tourisme et le guide MICHELIN annoncent désormais 115 chambres et suites, dont trois accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Les surfaces vont de la chambre classique, jusqu'à 26 mètres carrés, à la junior suite de 31 à 41 mètres carrés. Certaines suites communiquent avec une chambre Deluxe ou une junior suite pour former un appartement pouvant recevoir cinq personnes. Le spa porte la marque CODAGE et comprend un bassin de 17 mètres, un hammam, un sauna, une salle de repos et trois cabines de soin. Une heure d'accès par nuit est offerte, sur réservation.
La grande écurie et sa charpente abritent une brasserie signée Marc Haeberlin et François Baur. Le guide MICHELIN précise un point que la plupart des sites de réservation passent sous silence : cette brasserie n'appartient pas à l'hôtel. L'équipe de réception se charge des réservations, mais la table relève d'une exploitation distincte, ce qui change la logique d'une demi-pension ou d'un dîner tardif. Le petit-déjeuner buffet est facturé 29 euros.
L'office de tourisme annonce des chambres doubles à partir de 203 euros la nuit, avec un plafond à 1 430 euros. Le garage privé revient à 40 euros, le parking privé à 30 euros, les animaux à 25 euros par jour. L'exploitation est assurée par la société Sogehô, dont le nom apparaît dans l'adresse du moteur de réservation officiel. La cathédrale est à 900 mètres, la Petite France à cinq minutes de marche.
La brasserie installée dans la grande écurie n'appartient pas à l'hôtel : le guide MICHELIN le mentionne explicitement, et cela conditionne toute organisation de dîner sur place. Le petit-déjeuner coûte 29 euros et le stationnement de 30 à 40 euros selon la formule. Le quartier, adossé à l'hôpital civil, est plus fonctionnel que pittoresque, à 900 mètres de la cathédrale. Les tarifs s'envolent pendant les sessions plénières du Parlement européen et le marché de Noël.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
Depuis la gare de Strasbourg-Ville, une dizaine de minutes à pied vers le sud, ou tramway lignes A et D jusqu'à Porte de l'Hôpital. La cathédrale est à 900 mètres et la Petite France à cinq minutes de marche. L'aéroport de Strasbourg-Entzheim est à une dizaine de kilomètres, relié à la gare centrale par une navette ferroviaire. L'hôtel dispose d'un garage privé à 40 euros et d'un parking privé à 30 euros.
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