d'une maison de famille tenue depuis trois générations à deux pas du Capitole, sur l'ancien atelier du peintre Pierre Rivals
L'Hôtel Albert 1er occupe le 8 rue Rivals, une voie calme de l'hypercentre piéton, à 177 mètres de la place du Capitole selon les distances relevées sur les comparateurs. Le bâtiment se dresse sur l'emplacement des anciens ateliers du peintre toulousain Pierre Rivals, qui a donné son nom à la rue. La maison reçoit depuis 1954 et l'office de tourisme de Toulouse la décrit comme une affaire familiale indépendante, transmise sur trois générations.
Le nombre de chambres varie selon les sources : quarante-sept sur le site officiel comme dans la fiche structurée de l'office de tourisme, quarante-huit dans le texte de présentation de cette même fiche, cinquante et une sur certains annuaires. Elles se répartissent en quatre catégories, vingt-huit avec douche et dix-neuf avec baignoire, dont deux accessibles aux personnes à mobilité réduite. Toutes sont climatisées et équipées du wifi et de chaînes internationales.
L'engagement environnemental est ancien et documenté : l'établissement porte l'Écolabel européen et le label Clef Verte, et met en avant une gestion en circuits courts, des produits d'entretien écologiques et une démarche zéro déchet. Le petit-déjeuner suit la même logique, avec des producteurs locaux et des produits de saison. La réception fonctionne vingt-quatre heures sur vingt-quatre et met des guides de la ville à disposition gratuitement.
Deux salles de séminaire et un bureau privé, tous reliés en haut débit, complètent l'offre pour les séjours professionnels, qui font une bonne part de la clientèle toulousaine. Les chiens jusqu'à 30 kilos et les chats sont acceptés, moyennant 10 euros par nuit et par animal. Les chambres des catégories supérieures ajoutent un minibar et une machine à café. L'arrivée se fait à partir de 15 heures et le départ à 11 heures, dans un établissement entièrement non-fumeur.
La maison ne sert pas de repas : il n'y a ni restaurant, ni bar ouvert au public au-delà du service d'hôtel. Le petit-déjeuner est présenté par la direction comme le produit de référence de l'établissement, ce qui se vérifie dans le détail de la carte des producteurs. Autour, la rue du Taur, la place Saint-Georges et les rues du Capitole offrent de quoi dîner à moins de cinq minutes à pied.
Les tarifs annoncés sur le site officiel partent de 90 euros la nuit en chambre classique, 100 euros en confort, 105 euros en supérieure et 165 euros en familiale. Pour le stationnement, l'hôtel négocie 21 euros les vingt-quatre heures au parking Jeanne d'Arc, sans réservation possible, et propose le parking de son second établissement, l'Hôtel d'Orsay, au 31 rue Bertrand de Born, avec des tarifs dégressifs à partir de 20 euros la journée.
Le nombre de chambres annoncé varie selon les sources, de quarante-sept à cinquante et une. L'hôtel n'a pas de parking : le parking Jeanne d'Arc revient à 21 euros les vingt-quatre heures et ne se réserve pas à l'avance, celui de l'Hôtel d'Orsay accepte les véhicules jusqu'à 2,35 mètres de hauteur seulement. L'adresse se trouve en zone piétonne, ce qui complique l'accès en voiture. Ni restaurant, ni bar ; les animaux coûtent 10 euros par nuit.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
Station de métro Capitole sur la ligne A, à moins de cinq minutes à pied. Depuis la gare de Toulouse-Matabiau, métro ligne A à Marengo-SNCF. La basilique Saint-Sernin est à 377 mètres et le Pont-Neuf à 800 mètres. L'aéroport de Toulouse-Blagnac est à une dizaine de kilomètres, relié par le tramway T2. Stationnement au parking Jeanne d'Arc à 21 euros les vingt-quatre heures, ou au parking de l'Hôtel d'Orsay, 31 rue Bertrand de Born.
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