
d'un couvent de la Visitation bâti en 1854 par Pierre-Marie Bossan, devenu un hôtel de soixante-quinze chambres au-dessus des théâtres romains
Le Fourvière Hôtel compte soixante-quinze chambres selon son site officiel, classées quatre étoiles. Chacune porte le nom d'une figure de l'histoire lyonnaise. La catégorie d'entrée s'appelle Cellule, en référence directe aux chambres qu'occupaient les Soeurs de la Visitation : les surfaces y sont modestes, autour de vingt et un mètres carrés pour la version proposée en usage de jour. Les autres catégories montent jusqu'à des suites annoncées entre 359 et 650 EUR la nuit.
Une partie des chambres regarde le jardin, l'autre la ville. L'aménagement a été confié aux designers Jean-Luc Mathias et Marianne Borthayre, avec pour consigne de raconter l'histoire lyonnaise dans chaque pièce. L'hôtel est ouvert toute l'année, tous les jours, et détient le label Clef Verte, qui repose sur plus de cent critères environnementaux : consommation d'eau et d'énergie, réduction des emballages, achats et partenariats avec des producteurs locaux. Sur les plateformes, l'établissement affiche une note moyenne de 8,7 sur 10 pour plus de 4 700 avis.
Le bâtiment est l'ancien couvent de la Visitation, édifié en 1854 par Pierre-Marie Bossan, l'architecte de la basilique de Fourvière qui se dresse à quelques centaines de mètres. L'hôtel a conservé le cloître et le péristyle, autour desquels s'organisent les espaces communs. Les théâtres romains de Lugdunum sont à environ 250 mètres.
Un espace de bien-être réservé aux clients regroupe un spa, une piscine et un hammam ; l'office de tourisme de Lyon mentionne également une douche sensorielle et une piscine de plein air. L'hôtel dispose d'un jardin, d'un parc, d'un parking privé facturé 17 EUR, de bornes de recharge électrique et d'abris à vélos. Le Forum Fourvière accueille séminaires et réceptions.
Le restaurant Les Téléphones est installé dans le cloître du couvent. Le chef Matthieu Groshenry y propose une carte de saison. L'établissement a obtenu le titre officiel de Maître Restaurateur en 2025 et est membre des Toques Blanches Lyonnaises depuis janvier 2026. Un second espace, Le Bouchon, complète l'offre.
Le bar Les Collections propose une carte de vins, spiritueux et cocktails, accompagnée de tapas et d'assiettes à partager. Le petit-déjeuner est facturé 25 EUR et les animaux 25 EUR. L'office de tourisme de Lyon et Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme annoncent tous deux une chambre double entre 129 et 310 EUR selon la période, taxe de séjour non incluse. L'hôtel commercialise aussi des coffrets, dont une nuit à 209 EUR et un dîner aux Téléphones à 139 EUR, ainsi que des chambres en usage de jour, une Cellule étant proposée autour de 95 EUR sans nuitée. Terrasse, ascenseur, climatisation et parking pour autocars complètent les équipements listés par l'office de tourisme.
L'hôtel est en haut de la colline de Fourvière, rue Roger Radisson. Depuis le Vieux Lyon, il faut prendre le funiculaire puis marcher, ou monter à pied : ce n'est pas une adresse où l'on rentre facilement après un dîner en Presqu'île. L'écart de tarif est considérable, de 129 à 310 EUR pour la même chambre double selon la période, et il faut ajouter 25 EUR de petit-déjeuner, 25 EUR par animal et 17 EUR de parking. Les chambres de catégorie Cellule sont petites, ce que leur nom annonce sans détour.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
Depuis le Vieux Lyon, le funiculaire de Fourvière part de la station de métro Vieux Lyon, ligne D, et il reste ensuite quelques minutes de marche. Depuis la gare de la Part-Dieu, comptez une trentaine de minutes en métro B puis D et funiculaire. Depuis l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry, le Rhônexpress dessert la Part-Dieu en une trentaine de minutes. L'hôtel dispose d'un parking privé facturé 17 EUR, de bornes de recharge électrique et d'abris à vélos.
Nous cherchons des lieux rares.
La destination vient après.