
du Fahrenheit Seven, un 4 étoiles de 108 chambres posé sur les pistes de Val Thorens à 2 300 mètres, ancien Mercure de 1973 repensé façon années 70 par Véronique Vidoni, dont la terrasse de 300 m² et le bar Le Zinc rythment l'après-ski de la station.






Le Fahrenheit Seven occupe un long bâtiment du quartier de la Lombarde, en surplomb du front de neige de Val Thorens, à 2 300 mètres d'altitude. Selon l'exploitant, l'immeuble a été construit en 1973, puis entièrement rénové. Le magazine de la marque (numéro de décembre 2025) précise l'histoire : en 2015, Véronique et Stéphane Vidoni rachètent le Mercure de Val Thorens avec leurs amis Claudia et Glen De Unger, et le premier Fahrenheit Seven ouvre en novembre 2016 après de lourds travaux. Le nom vient de la température de formation du flocon parfait, 7 degrés Fahrenheit, soit environ moins 14 degrés Celsius d'après le site du groupe, qui compte depuis d'autres adresses à Courchevel, aux Menuires ou à Biarritz.
La décoration est signée Véronique Vidoni, cofondatrice, qui revendique un style néo-vintage tourné vers les années 70. Les portes des chambres sont habillées de photographies de la station à ses débuts, les chambres alternent bleu canard et jaune moutarde, avec téléphones à cadran, mobilier rétro fabriqué sur mesure et têtes de lit capitonnées. L'hôtel annonce 108 chambres réparties sur deux ailes ; le registre officiel d'Atout France, qui le classe 4 étoiles depuis le 24 décembre 2021, en recense 110 pour une capacité de 321 personnes, et sa fiche aux World Ski Awards de 2017 en mentionnait 109.
Le cœur de l'offre reste la chambre double de 23 m², déclinée en 40 exemplaires côté pistes et 33 côté village selon le site, avec lit de 180 cm ou deux lits de 90 cm, coin salon et enceinte Marshall ; le canapé se déplie en lit pour un enfant de moins de 16 ans dans les chambres triples. Cinq Family Rooms de 30 m² côté village ajoutent une cabine à lits superposés. Deux chambres seulement ont un balcon : la Family Room vue pistes n°309, deux chambres doubles et deux salles d'eau sur 40 m², et la Top Floor du quatrième et dernier étage, 40 m² sous le vieux bois de grange, avec dressing et lits superposés pour les enfants. Trois chambres sont adaptées aux personnes à mobilité réduite.
L'hôtel est relié directement aux pistes par son niveau -1, un espace de plus de 350 m² qui réunit le local à skis avec un casier par chambre, un Ski Bar, un baby-foot, des vélos d'intérieur, une douche pour le jour du départ et une boutique de location et de vente (Fischer, Elan, Dynastar). Au-dessus, la Terrasse s'étend sur 300 m² face au carrefour des pistes et aux télésièges de Péclet et de la Cascade ; on y accède sans déchausser. En saison, des après-skis avec DJ et musiciens s'y tiennent de 16 h à 20 h, tous les jours selon l'exploitant.
Le restaurant principal sert le petit-déjeuner en buffet, compris dans le prix de la chambre selon la FAQ de l'hôtel, puis une carte méditerranéenne à forte influence italienne (antipasti, pâtes, pizzas maison, viandes grillées), sous une série de photographies de ski de Slim Aarons. Le soir, Le Zinc, ouvert en décembre 2017, sert planches, coquillettes à la truffe et fondues autour d'une scène où sont passés, d'après le site, Kavinsky, Joey Starr, C2C ou Vladimir Cauchemar ; une fois par mois, la Seven Party y invite un artiste connu. La Cheminée, salon boisé ouvert de 8 h à 22 h, sert de bar calme.
Il n'y a ni piscine ni cabine de soins. L'espace Relax du premier étage, en accès libre, comprend un sauna, un hammam, une fontaine de glace, une tisanerie et, sur le balcon extérieur, un bain nordique en bois de six places tourné vers les sommets. Aucun restaurant de l'hôtel ne figure dans la sélection du Guide Michelin pour Val Thorens. L'office de tourisme rappelle que l'hôtel a été désigné meilleur nouvel hôtel de ski du monde aux World Ski Awards 2017, puis meilleur hôtel de ski de France en 2018 et 2020.
L'hôtel annonce sa réouverture le 27 novembre 2026. Son moteur de réservation n'a pas pu être interrogé, faute d'accès, mais la centrale de l'office de tourisme, consultée le 2 octobre 2026, vend les chambres en tarif flexible avec petit-déjeuner. La chambre double vue village coûte 255 EUR la nuit pour deux du 27 novembre au 2 décembre 2026, et la chambre double adaptée avec douche 240 EUR. Le prix passe à 290 EUR début décembre, 390 EUR à la mi-décembre, 475 EUR la nuit à la mi-janvier et 449 EUR fin mars ; la vue pistes ajoute de 20 à 40 EUR.
Pendant les vacances scolaires, la centrale ne propose que des semaines du samedi au samedi : 5 830 EUR pour la semaine du 26 décembre en double vue village, soit 833 EUR la nuit, 4 830 EUR la semaine du 13 février 2027 (690 EUR la nuit) et 4 290 EUR celle du 20 février. L'hôtel indique lui-même des durées minimales de séjour de une à sept nuits selon les périodes, et un tarif promotionnel en direct, 15 % moins cher mais non remboursable, valable hors vacances scolaires.






C'est un hôtel festif, et il le dit : sa FAQ prévient que les soirées du Zinc peuvent se prolonger tard au rez-de-chaussée et que les après-skis de la terrasse montent le son côté pistes jusqu'en début de soirée ; il conseille les étages élevés côté village à qui cherche le calme. Il n'y a pas de piscine, ni de soins, et pas de parking privé (20 EUR la nuit au P0, à réserver une semaine avant). Surtout, le prix de 240 EUR ne vaut que pour la chambre double adaptée avec douche, sur les premières nuits de la saison (27 novembre au 2 décembre 2026) ; la double standard est alors à 255 EUR, puis 475 EUR la nuit à la mi-janvier, et les vacances de Noël et de février ne se vendent qu'à la semaine sur la centrale : 5 830 EUR pour celle du 26 décembre, soit 833 EUR la nuit. Ces prix ont été relevés sur la centrale de l'office de tourisme, le moteur de l'hôtel n'ayant pas pu être consulté ; l'hôtel affirme que le direct est moins cher.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
La gare de Moûtiers-Salins-Brides-les-Bains, terminus des TGV et des trains de nuit de la saison d'hiver, est à 37 km, soit environ 50 minutes de route selon l'hôtel ; les cars Altibus montent ensuite à Val Thorens, sur réservation. Toujours selon l'hôtel, il faut compter 1 h 40 depuis l'aéroport de Chambéry-Savoie-Mont-Blanc, 2 h 30 depuis ceux de Lyon-Saint-Exupéry et de Genève, 2 h depuis la gare de Grenoble et 3 h depuis Lyon-Part-Dieu ; l'aéroport de Grenoble-Alpes-Isère n'est pas cité par l'établissement. La réception réserve des taxis auprès de sociétés partenaires depuis les gares et aéroports. Val Thorens est une station semi-piétonne et l'hôtel n'a pas de parking privé : il recommande le parking couvert P0 (Valthoparc, rue de la Boucle), le plus proche, à réserver en ligne sur valthoparc.fr au plus tard sept jours avant l'arrivée ; l'office de tourisme affiche 20 EUR la nuit et 100 EUR la semaine en P0. Après la dépose des bagages à la réception, le voiturier de l'hôtel conduit les clients du parking à l'hôtel.
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