
d'un T4 pour huit personnes à l'entrée d'un jardin tropical partagé, avec une terrasse couverte qui tient lieu de pièce en plus.
La Résidence Hibiscus, c'est six logements disposés autour d'un même jardin tropical, à trois cents mètres de la plage. Coco est le plus grand des six, et il occupe la position la plus recherchée : à l'entrée du jardin, avec une terrasse couverte en bois qui regarde les flamboyants et les palmiers.
Trois chambres climatisées, un lit double supplémentaire dans le séjour, une cuisine complète avec lave-vaisselle et four. C'est le format qui rend l'endroit tenable à huit sans que la salle de bains devienne un sujet.
Trois chambres pour une capacité annoncée de huit personnes. La première est la plus simple, un lit double sous la fenêtre, une tête de lit en rotin, un couvre-lit fleuri, une hauteur sous plafond sans contrainte. La deuxième est installée sous rampant, tête de lit en rotin là aussi, une chaise orange et un bureau, mais le lit est glissé sous la pente et l'on se redresse en surveillant le plafond. La troisième est mansardée, avec un couchage lui aussi sous rampant.
Nous le disons sans détour. Ces deux chambres basses conviennent à des enfants, à des adolescents ou à des adultes prévenus. Le couple qui veut pouvoir s'asseoir dans son lit prendra la première.
Côté eau, l'appartement compte une salle de bain avec baignoire, douche et WC, et une salle d'eau équipée d'une douche à l'italienne et d'une vasque. Les photos ne disent pas laquelle dessert quelle chambre, et elles ne disent pas non plus comment huit personnes se répartissent entre trois chambres à lit double. C'est la question à poser avant de réserver.


C'est la pièce où passe la journée, et elle assume plusieurs fonctions à la fois. Un canapé rouge, une commode en bois, l'escalier blanc qui monte à l'étage, et dans le même champ le coin repas, table blanche et chaises, à quelques pas du canapé. La circulation se fait donc autour de l'escalier, qui occupe le centre du séjour plutôt qu'un angle. À huit, avec les affaires de plage qui traînent, ce passage devient le point de friction de l'appartement. Cet escalier intérieur compte aussi pour qui voyage avec un tout-petit ou monte les marches difficilement.
La cuisine tient sur un plan de travail en bois, avec four, plaque et réfrigérateur, et donne sur le séjour. L'ensemble est fermé côté extérieur par une grande verrière moustiquaire, de quoi laisser ouvert le soir sans faire entrer les moustiques. Les photos ne montrent ni lave-vaisselle ni îlot, nous ne les promettons donc pas. Et pour huit convives, la table blanche du coin repas sera juste, celle de la varangue prendra le relais.


La varangue est ce qui distingue cet appartement. En bois, longue, elle court le long de la façade et se partage d'elle-même en deux usages, un salon d'extérieur d'un côté, une table à manger rouge de l'autre, avec de quoi asseoir le groupe. Des palmiers et un flamboyant ferment la vue. Rien de dégagé, rien de panoramique, on regarde de la végétation à quelques mètres, ce qui règle la question du vis-à-vis.
C'est là que se passe l'essentiel des repas et des fins de journée, d'autant que le séjour intérieur, à huit, se remplit vite. Il faut dire en contrepartie ce qui n'y est pas. Pas de piscine privée, pas de jardin en propre sur les photos, pas de bain de soleil. La varangue est le seul extérieur de l'appartement, elle est meublée pour s'asseoir et pour manger, pas pour bronzer.
L'adresse est à Saint-Gilles-les-Bains. Nous ne donnons pas de distance à la plage ni de temps de marche tant que nous ne les avons pas mesurés, mieux vaut les demander que les lire ici approximatifs.


Le jardin est commun aux cinq autres logements de la résidence : l'intimité de la terrasse est relative. Et le huitième couchage est un lit double installé dans le séjour, pas une quatrième chambre.
Aéroport Roland Garros à environ 40 minutes. Plage à trois cents mètres, centre de Saint-Gilles accessible à pied. Parking privatif sécurisé.
Nous cherchons des lieux rares.
La destination vient après.