
d'un hôtel de 44 clés au décor austro-hongrois, ouvert en 1990 au pied de la piste du Jardin Alpin à Courchevel 1850 et distingué Palace dès mai 2011.






Les Airelles se trouve au pied de la piste du Jardin Alpin, à Courchevel 1850, l'un des villages de Courchevel. D'après l'exploitant, Raymonde Fenestraz, entrepreneuse de l'immobilier de luxe, lance en 1988 la transformation d'un hôtel des années 1960 sur des plans de l'architecte Richard Ferbach. L'établissement ouvre officiellement en 1990 et accueille le siège du comité olympique pendant les Jeux d'Albertville de 1992. Le décor revendique l'inspiration des châteaux austro-hongrois du XIXe siècle : tourelles, façade peinte, boiseries, plafonds à caissons, fresques et vitraux.
En 2007, Stéphane Courbit, à la tête de LOV Group, rachète l'hôtel à Raymonde Fenestraz pour 85 millions d'euros selon Challenges, 80 millions selon Paris Match, puis engage environ 50 millions d'euros de travaux (48 millions pour Paris Match). La rénovation est confiée à l'architecte Christophe Tollemer, qui s'inspire de l'impératrice Sissi selon l'hôtel. Le 5 mai 2011, Les Airelles figure avec le Cheval Blanc parmi les huit premiers Palaces de France, rapportent Les Echos. Atout France a annoncé le renouvellement de la distinction le 27 mars 2026, et l'hôtel appartient à la collection Palace 2026 dévoilée le 2 juin 2026.
L'exploitant annonce 44 clés, dont 15 suites et un appartement privé ; le Guide Michelin compte 48 chambres et Condé Nast Traveler 52. Les surfaces vont de 32 m2 pour la chambre Deluxe à 160 m2 pour la suite Gentiane. L'Appartement, au quatrième et dernier étage, occupe 550 m2 avec quatre chambres, un spa privé, une salle de cinéma et une terrasse de 150 m2 équipée d'un bain norvégien. À quelques pas, trois chalets totalisent 19 chambres, et le chalet Ormello, 1 000 m2 sur cinq étages, loge jusqu'à 15 adultes.
Le Guide Michelin décrit un accès skis aux pieds, le personnel prenant en charge le matériel dès l'entrée. Selon l'exploitant, le prix des chambres comprend les valets skieurs de Bernard Orcel, l'accès au spa et au club enfants, un chauffeur en Rolls-Royce dans Courchevel 1850 et un stationnement privé sur réservation.
Le Spa Airelles, au rez-de-neige, propose les soins de La Mer et de LBA (Laboratoires Botanique Avancée). Il réunit une piscine intérieure, une grotte à neige, des cascades, des douches sensorielles, un hammam et un jacuzzi chauffé à 40 °C, ainsi qu'un fitness avec coach sur demande, de la cryothérapie et des salons de manucure et de coiffure.
L'Airelles Winter Camp propose aux enfants des cours de ski avec les moniteurs de la maison, une patinoire, une cabane chauffée perchée dans les arbres, du ski joëring et du hockey sur glace. Les adolescents disposent de la Teenage Room, avec billard, air hockey, deux écrans de cinéma et simulateurs. Les animaux de compagnie sont accueillis sans supplément d'après l'hôtel ; l'office de tourisme mentionne au contraire un supplément et les exclut des restaurants et du spa.
Le chef exécutif Adrien Trouilloud, arrivé en 2023 et étoilé en 2012 chez Rech selon l'hôtel, signe les cartes de La Table des Airelles, ouverte du petit déjeuner au dîner, de Palladio, cuisine italienne aux accents vénitiens, et du Coin Savoyard (fondue, raclette, soufflé au beaufort). Matsuhisa sert la cuisine nippo-péruvienne inspirée par Nobu Matsuhisa. Sur la piste des Verdons, le Chalet de Pierres, ancienne gare de montagne, rouvre le 5 décembre 2026. Aucune de ces tables n'est étoilée au Guide Michelin 2026.
Le tarif des chambres inclut la demi-pension, avec déjeuner ou dîner à l'hôtel ou sur les pistes ; la pension complète coûte 100 EUR de plus par personne et par jour, d'après l'exploitant. L'office de tourisme de Courchevel affiche des nuits à partir de 2 600 EUR. Gala relevait en février 2026 une fourchette de 2 700 EUR en chambre Deluxe à 5 000 EUR en suite pour une nuit début avril, et Le Figaro estimait dès 2017 le prix moyen de la nuit à 3 000 EUR.
L'hôtel n'ouvre qu'en hiver : il annonce sa réouverture le 4 décembre 2026, jour d'ouverture du domaine skiable, qui fermera le 18 avril 2027 selon l'office de tourisme. Sa propre date de fermeture n'était pas publiée au 1er octobre 2026.






Le prix d'entrée est élevé pour la surface : l'office de tourisme affiche des nuits à partir de 2 600 EUR et Gala relevait 2 700 EUR début avril 2026 pour une chambre Deluxe, la plus petite catégorie avec 32 m2, demi-pension comprise. Pour l'offre en pension complète, l'hôtel demande 50 % d'arrhes à la réservation, impose une durée minimum de séjour selon les périodes et facture 100 % du séjour en cas d'annulation à moins de 60 ou 30 jours de l'arrivée. L'établissement n'ouvre qu'en hiver, ne compte que 44 clés et se présente comme une adresse familiale (club enfants, patinoire, Teenage Room) ; aucun de ses restaurants n'est étoilé au Guide Michelin 2026.
Nous n'avons pas séjourné dans cet hôtel. Cette fiche est écrite à partir de sources vérifiées, dont le site de l'exploitant, et non d'un passage sur place.
La gare la plus proche est celle de Moûtiers-Salins-Brides-les-Bains, à 4 h 30 de Paris en train selon l'hôtel. D'après l'office de tourisme, Courchevel est ensuite à une trentaine de minutes par la route, en bus ou en taxi, et les aéroports de référence sont Chambéry (95 km, environ 1 h 15), Lyon-Saint-Exupéry (176 km) et Genève (179 km), ces deux derniers à environ 2 h. L'hôtel organise des transferts sur réservation, y compris en hélicoptère ou en avion privé jusqu'à l'altiport de Courchevel. Sur place, des Rolls-Royce avec chauffeur desservent Courchevel 1850 et un stationnement privé est proposé sur réservation.
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