
d'un résort thermal accroché à pic au-dessus de la baie de Citara, dont les bassins volcaniques ne ferment jamais, même la nuit, même en hiver.
Sur une île volcanique, la saison ne se joue pas dans le ciel mais dans le sol. Ici les bassins sont alimentés par des sources chaudes et tiennent entre 33 et 38 degrés indépendamment de la météo, ce qui règle d'un coup la question de l'automne méditerranéen. Cinq piscines thermales, dont l'accès est ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, été comme hiver.
Le résort est accroché à pic au-dessus de la baie de Citara, avec des terrasses panoramiques face aux jardins Poseidon, le plus grand parc thermal d'Europe, à 850 mètres. Un sentier privé et une navette descendent à la plage, à 400 mètres. Le coucher de soleil tombe derrière Punta Imperatore.
C'est l'un des rares endroits de ce guide où l'on peut nager en mer le matin, l'eau restant à 22,2 degrés en octobre, et se retrouver dans une eau à 38 degrés à minuit. La grille passe de 80 à 70 euros par personne le 4 octobre, soit 140 euros la double avec petit-déjeuner.
Le tarif de 70 euros par personne suppose un séjour de deux nuits minimum, et la taxe de séjour de 3 euros par nuit s'ajoute. Deux réserves de fond : avec environ deux cents chambres, ce n'est pas une maison de charme mais un grand établissement thermal, et notre tarif n'a pu être recoupé que sur une seule source, l'hôtel ne publiant aucune grille en ligne. Enfin, après la mi-octobre, les fermetures de plages et de restaurants se multiplient sur l'île.
We look for rare places.
The destination comes second.