
d'un grand résort de Sithonie dont la pinède descend jusqu'à une plage Pavillon Bleu, à cent kilomètres du seul aéroport grec ouvert à l'année.
Deux cent trois chambres sur trente-huit mille mètres carrés : ce n'est pas une petite structure, et nous ne prétendons pas le contraire. Nous le retenons pour deux raisons précises. D'abord la situation, une pinède qui descend jusqu'à une plage de sable Pavillon Bleu, avec trois piscines extérieures en forme de lagon dont une chauffée en octobre.
Ensuite et surtout la logistique. Thessalonique, à une centaine de kilomètres, est le seul aéroport grec desservi en direct depuis Paris toute l'année, par Transavia depuis Orly et Ryanair depuis Beauvais, y compris en décembre et en janvier. Sur une côte où les lignes ferment les unes après les autres dès fin septembre, c'est un argument qui vaut autant qu'une chambre.
Le décrochage tarifaire est le plus fort en pourcentage de notre relevé : 435 euros la nuit en août, 177 euros le 12 octobre, sur la même chambre et le même plan.
Le spa est payant, et c'est un vrai problème puisque c'est l'argument central de l'hôtel. La fiche technique 2026 classe la piscine intérieure, la grotte d'hydrothérapie, le sauna, le hammam et le rasul en « wellness, extra charge » : seule la salle de sport est incluse. Attention également au libellé « annulable », dont la date limite réelle était le 13 août 2026 ; au-delà, trente pour cent d'acompte sont prélevés et conservés.
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